En bref...

  • 22 juillet 2020 : Santé : Ne pas laisser la pandémie de Covid-19 prendre le pas sur un renforcement de l’accès aux soins de base en Haïti Déclaration du Cadre de liaison inter-organisations (Clio) mardi 21 juillet 2020 (...)
    22 juillet 2020 :

    Santé : Ne pas laisser la pandémie de Covid-19 prendre le pas sur un renforcement de l’accès aux soins de base en Haïti
    Déclaration du Cadre de liaison inter-organisations (Clio)
    mardi 21 juillet 2020

    https://www.alterpresse.org/spip.php?article25926#.Xxg9yW5FzIU

    P-au-P, 20 juill. 2020 [AlterPresse] --- Craignant que « la réponse à l’épidémie de Covid-19 (le nouveau coronavirus) mobilise tous les efforts et les financements, au détriment des services de santé essentiels », depuis le 20 mars 2020 (Ndlr : au lendemain de la confirmation officielle des 2 premiers cas d’infection, sur le territoire national), le Cadre de liaison inter-organisations (Clio), regroupant des Organisations des gouvernementales (Ong), alerte sur une détérioration de l’accès aux soins de santé de base en Haïti, en cette période de crise sanitaire due au Covid-19.
    « La réponse à l’épidémie de Covid-19 ne doit pas reléguer au second plan les autres besoins sanitaires urgents, particulièrement la prise en charge de la malnutrition, la vaccination de routine, la santé sexuelle et reproductive, et la santé infantile », insiste le Clio, dans un communiqué transmis à l’agence en ligne AlterPresse.
    Il est nécessaire de répondre, à la fois, aux sévères difficultés d’accès aux soins des populations les plus vulnérables en Haïti et, au besoin, de protéger les personnels de santé.
    Il faut tenir compte « de leur plus grand risque d’exposition à la maladie et de l’impact que cela peut avoir sur le maintien des services de santé », recommande le Clio, profitant pour saluer l’annonce de l‘augmentation du budget de l’État consacré à la santé.
    Appelant les autorités et partenaires financiers à accorder la priorité au renforcement de l’accès aux soins de base en Haïti, le Clio signale des cas de décès communautaires, notamment de femmes enceintes, n’ayant pas pu trouver de structures sanitaires pour les accueillir.
    D’autres femmes enceintes décèdent dans des maternités, faute de personnel médical, de matériel ou de médicaments disponibles, relate le Cadre de liaison inter-organisations, augurant un nombre croissant de grossesses non désirées dans les mois à venir, à cause de la diminution des services de planification familiale.
    Une augmentation des cas de malnutrition dans leurs zones d’intervention a été aussi rapportée par certaines Ong, releve le Clio. [emb rc apr 20/07/2020 15:45]

  • 9 juillet 2020 : L’Impératif : Dire non au Styrofoam !!! A vous toutes et tous qui intervenez dans les domaines de l’humanitaire et/ou du développement en Haïti. Que vous soyez opérateur ou financeur, vous partagez la (...)
    9 juillet 2020 :

    L’Impératif : Dire non au Styrofoam !!!

    A vous toutes et tous qui intervenez dans les domaines de l’humanitaire et/ou du développement en Haïti. Que vous soyez opérateur ou financeur, vous partagez la responsabilité morale de porter assistance au peuple haïtien tout en préservant ses droits les plus fondamentaux à la dignité et au respect, son intégrité morale et physique, son identité culturelle.

    L’arrêté présidentiel du 10 juillet 2013 interdit la commercialisation et l’utilisation des contenants alimentaires en polystyrène expansé en Haïti (styrofoam). 7 ans après, force est de constater que cet arrêté n’arrête ni les contrebandiers, ni les corrompus qui alimentent un trafic illégal qui ne bénéficient qu’à un petit clan bien protégé.
    En utilisant les produits en styrofoam, vous êtes non seulement hors la loi, mais surtout vous contribuer directement aux circuits mafieux de contrebande, qui ne servent aucunement le développement du pays ni le bien-être des Haïtiens et des Haïtiennes.
    Les impacts négatifs du styrofoam sur la santé humaine, l’environnement, l’agriculture, l’économie, les risques et désastres ont été largement étayés par des études scientifiques et autres témoignages que nous vous invitons à suivre sur la page facebook du GAFE Haïti...
    Il vous revient d’être extrêmement vigilant-e ; votre organisation ne l’utilise peut-être pas directement. Peut-être même qu’elle l’interdit dans ses locaux ou dans ses lignes directrices. Et pourtant, il est partout ! Vos bénéficiaires, vos sous-traitants, vos services traiteurs, vos agents de sécurité, vos chauffeurs, vos propres employé-es sont nombreux à l’utiliser, à votre insu. Mais c’est bien l’image de votre institution qui est salie.
    Certain-es parmi vous ont d’ores et déjà rejoint notre plaidoyer pour le bannissement total, définitif et inconditionnel du styrofoam en Haïti. Dans ce cas et si ce n’est déjà fait, faites-vous connaître et affichez vos convictions environnementales !
    Pour les autres, nous les invitons à questionner leur pratique sociale et à préserver leur intégrité et celles de leurs bénéficiaires en renonçant catégoriquement à l’utilisation du styrofoam dans le cadre d’actions humanitaires et/ou de développement puisqu’elles sont totalement incompatibles et éthiquement inacceptable.
    Il y va de votre crédibilité et de celle de l’institution que vous dirigez...

    DITES NON AU STYROFOAM EN HAÏTI, SIGNEZ LA PÉTITION

    Groupe d’Action Francophone pour l’Environnement (GAFE)
    Haïti : Fermathe 53 #53, Route de Kenscoff, Kenscoff - Tél : (509) 3401-9641/3603-1894
    France : gafe.france@gmail.com
    Internet : www.gafe-haiti.org / Facebook : GAFE Haiti / Skype : gafehaiti

  • 27 juin 2020 : L’urgence de se tourner vers des systèmes alimentaires durables Alors que notre pays fait face à des crises sociales, environnementales et économiques profondes et que le dérèglement climatique (...)
    27 juin 2020 :


    L’urgence de se tourner vers des systèmes alimentaires durables

    Alors que notre pays fait face à des crises sociales, environnementales et économiques profondes et que le dérèglement climatique impose à notre société des changements radicaux dans les modèles de production actuels, il est urgent que l’agroécologie soit comprise et largement soutenue.

    Face à ces problématiques interconnectées, la (plateforme d’agroécologie et de développement durable) PADED/MISEREOR et ses partenaires CAEC/CLIO et COEH identifient comme enjeux prioritaires la souveraineté alimentaire, la lutte contre la désertification, la préservation de la biodiversité et l’adaptation au dérèglement climatique. Ils choisissent d’y répondre par la redynamisation de l’agriculture familiale, paysanne et durable dans une démarche agroécologique globale, favorable à la réappropriation, par les paysans, des facteurs de production et d’une économie rurale pérenne, améliorant leurs conditions de vie et leur autonomie. L’agroécologie et ses divers principes peuvent engendrer des effets positifs considérables en termes de droits de l’homme et de droit à l’alimentation. Parallèlement, elle contribue à s’attaquer aux causes profondes des problèmes auxquels notre pays fait face actuellement, mais aussi à défier les structures du pouvoir en place. C’est pourquoi l’agroécologie, en tant que mouvement, est primordiale aux yeux des institutions membres de la PADED (Plateforme d’agroécologie et de développement durable) et de nos partenaires (CLIO-COEH…, la liste est très longue).

    L’agroécologie est susceptible de contribuer à l’adaptation et à l’atténuation du dérèglement climatique grâce à une capacité de stockage du carbone dans les sols. Plus généralement, elle est en mesure d’apporter une contribution aux trois accords multilatéraux pour l’environnement (Convention Cadre des Nations-Unies sur le Changement Climatique-CCNUCC, Convention sur la Diversité Biologique-CDB et Convention des Nations-Unies sur la Lutte Contre la Désertification-CNULCD) que notre pays a signé ( …)

    Grâce à ses impacts positifs sur les revenus, l’emploi, la production alimentaire, la chaine de valeur et de transformation, la consommation et la diversification, l’agroécologie répond aux prérequis de l’agriculture sensible à la nutrition. C’est pourquoi l’agroécologie est la meilleure option pour atteindre une bonne nutrition pour tous nos concitoyens-nes. Ceci est particulièrement vrai dans le contexte du dérèglement climatique. La diversité est une force, au champ comme dans l’assiette !

    M. Sc, Jean-Rusnel ETIENNE, Ingénieur d’Agriculture
    Chargé de plaidoyer et communication/PADED
    Membre du comité de coordination CAEC/CLIO

    Lisez tout l’article sur le site du CLIO
    dans le BIC de MARS 2020

  • 24 juin 2020 : De l’utilité à la sécurité Zoom est un outil de conférence en ligne très utile et de plus en plus populaire. Cependant, comme tout logiciel ou application en ligne, il rencontrera des problèmes de (...)
    24 juin 2020 :

    De l’utilité à la sécurité

    Zoom est un outil de conférence en ligne très utile et de plus en plus populaire. Cependant, comme tout logiciel ou application en ligne, il rencontrera des problèmes de sécurité. Il devient donc de plus en plus nécessaire de prendre des précautions de sécurité, tout en s’assurant que les hôtes connaissent les fonctions de gestion des appels.

    Avec l’arrivée du COVID-19, aujourd’hui une pandémie, provoquant la mise en œuvre des mesures de protection, telles, la distanciation sociale et le confinement de nombreuses organisations ont recouru de plus en plus aux technologies vidéoconférence en ligne comme Skype, WebEx et Zoom pour organiser des réunions de travail et d’autres rencontres importantes. Ces outils permettent également à des familles et amis de se connecter et d’échanger entre eux.

    De récents rapports ont révélé que la plate-forme de conférence Zoom, était de plus en plus populaire ; mais également elle présente un certain nombre de défaillances de sécurité. On peut citer entres autres : - Le fait pour des inconnus de se joindre aux appels sans invitation - De « détourner » des appels et de partager des images indésirables à l’aide de la fonction « partage d’écran » ; - Puis surveiller, enregistrer ou autrement accéder aux communications personnelles ou professionnelles. Recommandations Zoom a récemment rendu disponible un logiciel de mise à jour permettant de corriger certaines lacunes et améliorer du coup la sécurité sur leur plate-forme. En ce sens, il est recommandé : - D’effectuer la mise à jour de Zoom, sSi vous avez le programme installé sur votre appareil. - Lorsque vous planifiez un appel, sélectionnez la case rendant un mot de passe obligatoire pour participer à l’appel ; - Dans l’espace « Options avancées », ne laissez pas les participants à l’appel se joindre avant l’hôte ; - Cochez la case « Seuls les utilisateurs authentifiés peuvent se joindre : connectez-vous à Zoom »
    Remarques : cela nécessite que tous les participants à l’appel aient ouvert un compte Zoom, contrairement à ce qui était le cas auparavant pour quiconque disposant d’un appareil ou d’un téléphone approprié pouvait rejoindre un appel sans télécharger le logiciel ou app)

    - Ne partagez jamais le lien d’appel sur les réseaux sociaux ouverts (les groupes fermés / privés sont acceptables) ou l’environnement open-source ; - Les mots de passe d’appel doivent être considérés comme confidentiels ; - Les hôtes doivent avoir la liste des participants active pendant les appels ; - Sachez que de nombreux outils de conférence en ligne permettent aux personnes de rejoindre l’appel en tapant leur propre identité, ce qui peut permettre aux imposteurs de rejoindre les appels et de garder le silence en arrière-plan. Développer un moyen de confirmer les identités, comme avoir des caméras allumées et faire en sorte que tout le monde se présente (au moins au début) ; Équipe CLIO

  • 3 janvier 2020 : Le mot du Président... 2019 s’efface, 2020 s’affiche. Je ne m’éterniserai pas sur les mois passés, aussi difficiles et incertains qu’ils aient été. Ma conviction est qu’on ne peut plus se permettre de (...)
    3 janvier 2020 :

    Le mot du Président...
    2019 s’efface, 2020 s’affiche. Je ne m’éterniserai pas sur les mois passés, aussi difficiles et incertains qu’ils aient été. Ma conviction est qu’on ne peut plus se permettre de faire du surplace, on ne peut plus piétiner. Il faut que cela bouge ! Avec la mobilisation mondiale à laquelle on assiste, j’ai envie de sentir un vent d’espoir souffler sur Haïti, même s’il reste fragile si les citoyen-nes mobilisé-es et déterminées relâchent la pression. Le pays sera toujours verrouillé (peyi lòk) tout autant que la bonne décision n’est pas prise ; à savoir qu’il n’est plus question de changer le système mais plutôt de le détruire, mettre à mal un capitalisme débridé qui déshumanise la société et sacrifie l’environnement. Il est temps de proposer un nouveau modèle politique, économique et social afin que tout le monde vive mieux, ensemble, dans un environnement
    sain, en relocalisant au plus près des territoires les outils de production, les services et les richesses. En cette fin d’année 2019, le GAFE a été mobilisé plus que jamais, présent sur tous les fronts, dans les dix départements d’Haïti et ailleurs en Europe. C’est au cœur de la tourmente que l’engagement s’exprime par des action concrètes. A vous d’en jugez en lisant ce trentième (!) numéro qui couvre la quinzième année de parution de N’Ap Pale ! 2020, tous les militant-es du mouvement national citoyen pour le climat, Alternatiba Haïti, les partenaires et sympathisant-es du GAFE sont mobilisé-es pour travailler autour du Pacte pour la Transition, pour continuer à mobiliser les citoyen-nes sur une nouvelle forme de gouvernance au niveau des territoires, et (r)éveiller la conscience citoyenne pour ne pas laisser notre avenir entre les mains de dirigeantes corrompu-es, indignes et de leurs complices
    (comprenez celles et ceux qui ne se positionnent pas, qui ne dénoncent pas). Il me reste à vous dire qu’en 2020 la bataille ne sera pas facile mais la victoire reviendra aux citoyennes qui s’engagent et qui acceptent de prendre les risques qu’exige le basculement politique, économique, social et environnemental. Je formule le vœu que 2020 voit émerger une nouvelle génération de leader-es, intègres et honnêtes, loin des profils auxquels nous sommes trop habitués et dont nous ne voulons plus. Avant de conclure, je tiens à remercier l’équipe de rédaction de notre journal interne dirigée par Virginie Pochon qui ne compte pas ses efforts pour produire chaque semestre un nouveau numéro qui dresse un bilan des activités et ouvre les perspectives pour le GAFE.
    David Tilus, ing. Président du GAFE

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